07 décembre 2008
Sur un air de rien
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Ce soir en traversant le même espace-temps qui m'avait vue aspirée à l'époque par un magnifique trou noir (à la mèche claire et bouclée), je me suis repassé le film de ma plus grande D/illusion. C'était il y a 5 ans, presque jour pour jour.
Il m'a fallu un moment avant de m'en rendre compte. Depuis quelques longues minutes, un relan de tristesse avait envahi mon corps fatigué. J'ai compris en apercevant le nom de la gare défiler à travers la vitre.
J'avais finalement réussi à casser cet hologramme, mais ça m'avait pris du temps. Un combat amer et difficile contre mon propre rêve d'amour indicible, au dessus des autres et destiné. Les larmes aux bords des yeux pour ce bonheur perdu, cette illusion déchue, ce vieux rêve brûlé...
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(Infiniment) meilleur.
05:19 Publié dans Presqu'en face | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : ou la théorie du ying yang, la con corps danse des temps c'est plus c'que c'était!, chu crevée là..., et je dors quand mouè?, dodo...ah ben non j'ai un train^ ;), si y'a pas 15 tags c'est pas nous!, ok je vais me coucher...

