11 septembre 2008

Je vais t’apprendre la galanterie, ptite conne

13-09-08_1903.jpgTrempée. Parce que la pluie avait décidé de rafaler pile quand je sortis du métro. Sur le chemin je me disais thanks god je n’ai pas mis un haut blanc.

Enfin j’arrivai chez moi. J’ouvris la première porte, la tins pour un homme charmant, costume gris, aussi bien coiffé que la pluie le permettait, dans mes âges (lequel ?). Il me remercia.

J’ouvris la deuxième porte, plus lourde, celle sur laquelle il y a cette vieille plaque en céramique, la tins pour lui, il me remercia.

J’ouvris la troisième, la tins pour lui, il me remercia.

Nous ouvrîmes nos boîtes aux lettres en même temps, je notai où était placée la sienne, remerciai intérieurement ma mutuelle d’avoir glissé une enveloppe aujourd’hui alors que rien n'avait été glissé dans la fente depuis plusieurs jours (...).

Puis j’appuyai pour appeler l’ascenseur. Il se glissa derrrière moi. Je lui dis alors « Il faut ENCORE que J'ouvre  la porte ?!». Il me répondit que non, c’était pour que j’entre la première dans l’ascenseur. N'importe quoi, pensé-je, c'est celui qui va le plus haut qui monte en premier, et tu sais même pas où je vais... Je pensai aussi : bien, PT, agresse-le, ce connard gentleman, et après demande toi pourquoi tu n’as pas d’amoureux.

Nous arrivâmes, et il dit « bon, je vais me faire pardonner ». Alors il sortit pour m’ouvrir la porte.. Je rougis et fis ma mignonne aussi bien que possible sous les gouttes de pluie…


En ouvrant la porte de chez moi, je me disais que finalement un haut blanc... Un concours de tshirt mouillé toute seule m’aurait peut-être permis de la lui tenir encore...