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31 décembre 2008
Parce que j'ai envie. Na.
Il est temps de partir il est grand temps de fuir...
Allons-y, go !!!
20:29 Publié dans Free sons, Presque n'importe quoi | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : je danse intérieurement, anti-fête, sauvages, et grasses ! spéciale cacedédi
De films en aiguilles (dans le coeur)
Felipecha - De fil en aiguille
J’ai le cœur qui devient de plus en plus petit mon âme est en congé en douleur en voyage Je ne sais plus où trouver mon ptit coin de paradis je suis plus fatiguée que si je n’avais pas d’âge. Très au fond tout au fond je sais bien qu’il palpite ce petit cœur malade qui veut plus respirer c’est pas sa faute à lui si le monde est si triste et si l’hiver existe et m’a empoisonnée.
De fil en aiguille j’ai le cœur qui devient de plus en plus petit comme s’il savait bien que l’amour n’arrivera n’arrivera jamais car l’amour mon amour ne veut pas nous aimer
J’ai le cœur qui devient de plus en plus petit mon âme est fatiguée de chercher du courage elle voudrait s’envoler sur un petit nuage et laisser un enfant lui raconter la vie. Très au fond tout au fond j’aimerais bien y croire c’est pas ma faute à moi si l’amour me déçoit et si mon cœur battait pour toi ce soir qu'il ravale son tambour et saigne quelques mois
De fil en aiguille j’ai le cœur qui devient de plus en plus petit comme s’il savait bien que l’amour n’arrivera n’arrivera jamais car l’amour mon amour ne veut pas nous aimer
00:18 Publié dans Free sons | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mais sinon ça va super, top même, où est le/la ministre de ma relance ?, et wifi - home
29 décembre 2008
Desirefull (PT's turn)
Ce corps a besoin d'être entre(des bras)tenu ;
ce corps a envie d'être mâle traité ;
ce corps expire s'il ne soupire.
Et la tendresse n'y suffira pas.
Mon meilleur Amant
12:25 Publié dans Free sons | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : une nuit pas la vie, what i need, un mâle pour un bien, quitte à ne pas être amoureuse... dance me to the end of love
24 décembre 2008
Ça sent le sapin
J’aime pas les fêtes de fin d’année. J’aime pas le systématique, encore moins l’obligatoire.
J’aime pas le foie gras, le gibier, les sauces, les couverts en argent, les sapins en plastique et les crèches. J’aimais autrefois, le joyeux bordel ; aujourd’hui tout est prédéfini, à découper selon les pointillés.
Cela fait longtemps que je ne considère plus ça comme des vacances. Je ne me souviens pas ne pas avoir ressenti un grand vide à Noël. Seule parmi la foule, ma grande famille. Vide de la seule fille unique. Plus ils m’entourent plus je me sens différente.
Et puis l’an passé, l’horrible vide de son absence, du manque de lui. Les pleurs fréquents devant ceux que j’aurais choisis s’ils n’étaient pas de mon sang. Je suppose que j’y ai pleuré les années précédentes en même temps, tant qu’à faire.
J’aime le soleil d’hiver, le vent de l’océan, les confidences, les petits mots ; j’aime surtout les heures de route, refuge carossé cabossé pour mes rêveries.
Bonheurs et douleurs, émotions contradictoires, je rentrerai fatiguée.
23 décembre 2008
Am I going nuts ?
I bake biscuits every week-end.
My cat is miaowing in my office right now.
I share this office with PJ too (who’s working, not miaowing).
I am now allergic to hazelnuts.
Thank god it's friday !
18 décembre 2008
Ressentir, (un point) c'est tout.
Parfois je suis fatiguée d'analyser mes sentiments. Même quand j'y arrive. Je suis épuisée de (me) comprendre : AND SO WHAT ?!
Ça m'aide à vivre, vraiment ? À vivre vraiment ?
Jeanne Cherhal & Jacques Higelin - Je voudrais dormir
23:11 Publié dans Presque trop | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : ressentir 2.0, tonnerre de zèbre, je ne suis là (que) pour (ma) personne, sorcière blues
17 décembre 2008
Bifidus passif
Ce matin, après un "ma douce" inapproprié, Lisa says en boucle sur un quai bondé.
Tout se passe à l'intérieur.
23:50 Publié dans Presque rien | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : un lapin..., lisa says but i don't, et ça se voit à l'extérieur
12 décembre 2008
Vides et déliés
J’avance. Je fais le tri. Je fais des listes (tout doux). Je me pose, je réfléchis, j’analyse, pas trop mais là où il faut, je crois. Je vais chercher à la source. Du côté des parents, au hasard, pour comprendre ce qu’ils m’ont fait être, ce que je suis devenue malgré eux.
J’avance. Je retrouve mes vraies valeurs, mes amis de longtemps, mes envies, mes projets. Je reprends ma vie en (de bonnes) mains.
J’avance. Parce que faire attention à moi, ce n’est pas seulement me faire plaisir. C’est me rentrer dans le lard, me forcer, m’activer. Secouer ma tête comme un boggle pour remettre les choses dans l’ordre.
J’avance, je suis sur ma route. La douleur (au pied, ailleurs…) me lançait, désormais elle me pèse, me ralentit... pour mieux profiter du chemin. (J’ai toujours fait l'erreur d'accélerer quand l’effort m’était pénible, pour que ça passe plus vite, et finalement m’essouffler.)
J’avance. Et ces larmes qui me montent au cœur, j’espère qu’elles me mènent aussi là où je veux aller. Cette mélancolie me fait un peu peur, quand même.
Illustration sonore : Loane - Aimé et Je m'allège
23:07 Publié dans Presqu'en face | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vidée déliée pleine l'une, gérer désir et solitude, toujours un peu floue, un peu moins folle, douce?
10 décembre 2008
Back to lack

"La sensualité croît souvent trop vite pour que l'amour puisse suivre. Les racines de l'amour demeurent alors frêles et s'arrachent aisément."
Nietzsche, tout simplement.
Et me revoilà blindée du coeur, meurtrie, blessée tant de fois, redressée, encore, parfois battue à terre, parfois battue d'avance, relevée, toujours.
Me revoilà, fantôme de personne remplie de hantises.
Me revoilà, disponible pour mes amants au désir capricieux.
Et tant pis pour les sentiments.
M'en passerais bien un temps.
Photo : Fête des lumières by me, tout simplement.

