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30 novembre 2008
Ghostland hearts

Elle le hante et il me met du Mari plein la vue, plein les oreilles.
Qu’ils aillent se prendre un pot au Past Bar tous les deux et nous fassent des vacances, juste un peu.
Plus que le temps d’un accouplement.
Ou justement, si, le temps de notre accouplement.
We were supposed to have a fairy tale. Not a ghost story.
28 novembre 2008
Pour que ça s'arrête un peu,
mon Incomparable.
J'ai des idées dans la tête...
10:41 Publié dans Free sons | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vieille... culture musicale, se vider la tête par le corps, arrêter de penser, panser un peu à soie
26 novembre 2008
Réflexions à haute frappe
Je n’aime pas mes mauvais pressentiments.
Je tâche de me préparer. Sans amour pour supporter. Sans amour pour supporter.
Sans l’amour pour mieux affronter. Sans l’amour pour moins souffrir.
(Janvier 2007)
Ces mots de moi d’un autre temps que je retrouve par hasard, ces mots d’un temps où il vivait encore ; mal. Ces mots de moi qui me préparais à une crise maniaque et étais en colère de devoir m’y préparer. (Contre moi, d'abord, contre moi, culpabilisant)
Je suis fatiguée de ça. Fatiguée de porter ma croix. Je voudrais être insouciante en vrai, je n’en peux plus de l’introspection, de devoir fouiller où ça fait mal. Parce que oui, putain, ça fait mal.
Je suis fatiguée de la peine qui revient. Je voudrais parfois retrouver les petits chagrins normaux. Des petites larmes de fatigue sans raison. Maintenant j’ai toujours une raison. Toujours la même.
Je sais bien, je sais bien que je vais devoir affronter ça, repenser à la maladie. SA maladie, putain, j’arriverai à le dire un jour ?! Ce n’était pas la mienne. Pas la mienne. Mais je l’ai portée aussi, et j’en garde des traces.
Même sans sa mort, j’étais marquée.
J'ai parfois besoin de le redire : j'aurais préféré mille crises.
Même sans amour pour supporter.
00:02 Publié dans Presque pas mal | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : heureusement que j'ai des masseurs de cicatrices, encore une note déprime, pourtant ça va, sinon, et vous ?
24 novembre 2008
Cold cold heart
C'est pas moi qui l'ai dit
11:29 Publié dans Presque pas mal | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : aïe...
23 novembre 2008
Te quiero, amigo*
" Ils étaient des amis qui étaient devenus amants et hésitaient sur leur allégeance la plus profonde : à cette tendresse nouvelle, un peu maladroite, ou à leur ancienne camaraderie ? Et puis il y avait les rapports sexuels : toujours bruts, tyranniques. Penser à un vieil ami en termes sexuels est un acte d’imagination radical."
(Joyce Carol Oates – La fille tatouée)
De copains sommes devenus amants en même temps qu’amis proches. Intime idée.
Et puis j’ai tout confondu. Amitié + désir = amour (tout de suite les gros mots). Mais ç’eut été trop simple...
(...) (Ou comment ne pas rentrer dans les détails)
Aujourd'hui : rien n’a vraiment changé dans les faits. Mais dans ma tête, tout. D’amoureusité il n’est plus question. Je suis heureuse de ce que nous partageons. Et lui a l’air mieux. Parce qu’il n’a plus peur que je sois amoureuse, il se laisse aller. Il est même gentil. (Parfois) (Quand il est malade)
Mais moi je voudrais juste qu’un jour (ou peut-être pas une nuit) on puisse se voir sans se sauter dessus. Désirer nous voir plutôt que nous voir par (-ce queue son) désir.
Et je sais pertinemment que si on ne se voit pas souvent c’est que nous ne sommes pas sûrs d’en être capables.
* "Je te veux comme ami" ou "Je t'aime, mon ami" (d'après ma traductrice préférée que j'embrasse publiquement parce que bon.)
19 novembre 2008
Rivers of no return
" Ce fut un temps de sommeil pesant et chaque fois qu'elle se réveillait il était toujours mort."
(Joyce Carol Oates – La fille tatouée)
Parfois...
Au début tout est violent. Au début c’est une claque.
Un nom, un lieu, un objet qui te rappelle.
Toujours quelque chose pour te mettre face à la réalité. Tout le temps, partout.
Au début c’est ça : le retour à la réalité.
Après, longtemps après, ça peut être une date citée par un artiste pourtant là pour te faire rire. Celle du jour de sa mort. Elle ne fait pas mal cette date ; après tout il est mort tous les jours depuis.
Ça peut être un enfant qui s’approche de la fenêtre et donne le vertige à une jeune fille. Alors tu penses à la fenêtre. Lorsque tu l’as revue, après, tu avais trouvé le rebord particulièrement bas (et puis plus tard, non).
Mais ce n’est plus pareil. Ce n’est plus un réveil, plus un cauchemar. C’est un sentiment diffus, un mauvais sommeil. C’est une tristesse profonde, la gravité dans les nouvelles fondations.
Mais ce n’est plus une claque.
C’est la réalité acceptée, c’est la douleur, ancrée.
Parfois il y a les moments de fête. Tu es heureuse, tu as bu, tu danses, tu fais la folle, tu es fête. Et surgit une chanson tout aussi joyeuse. Et ce morceau, c’est lui, parfois, autrefois. Alors tu t’écroules un peu, t’asseois, parce que tu le revois "danser" dessus, faire bouger son corps trop encombrant pour lui. Tu le revois et c’est précis. Ce n’est pas juste le souvenir des photos, pas des images figées. Il est vivant devant tes yeux. Ressuscité un instant. Moments rares. Moments qui t’émeuvent mais pas tristes. Tu le revois et c’est précieux.
Voilà ce que c’est, aussi, parfois, son absence. Pas le manque. Juste l'absence.
23:35 Publié dans Presque pas mal | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : chasse aux fantômes, je t'emmène au vent, une note déprime une note de q, ou pas, obscurité diffuse
Let's Pacs it on
Elle est tout le temps là.
Omniprésente, maintenant.
Tout près de m’envahir.
Mais pile au moment où je m’apprête à penser « c’est peut-être trop », elle me prouve sans le vouloir qu’elle me connaît mieux que moi.
Alors bon.
Elle est tout le temps là.
Et c’est plus que bien.
16 novembre 2008
Auto-anesthésie générale
La dernière fois que je suis partie d'une relation, c'est parce qu'il était marié à son travail et que l'on ne se voyait jamais.
Là, je me retrouve plus ou moins dans la même situation, la distance en plus...
Je dois me poser des questions ? (en plus de celle-ci)
Illussonore: Portishead - It could be sweet
21:07 Publié dans Presque rien | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pouquoi?, ça pue quoi, it could be sweet, ..., just like two dummies, grosse ambiance du dimanche soir bonsoir!, saint-louis blues
13 novembre 2008
Pauvre petite fille riche
Bon je crois que je vais engager quelqu'un pour faire le ménage. Parce que je n'ai plus de temps pour les choses importantes.
Comme m'occuper de mon animal domestique. (Non, l'autre.)
Bétise sonore : Niagara - Tchikiboum
Et si tu prends mon corps, tu n'as pas vraiment tort.

