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31 juillet 2008
Aujourd'hui, j'ai dit "je t'aime"...
23:07 Publié dans Presque n'importe quoi | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : à mon ventilateur...., 37.2° matin midi et soir..., en manque
29 juillet 2008
Décidamant
Alors oui, je prends.
Je prends la tendresse, je prends la douceur, je prends les mots doux, les compliments, les déclarations, les croissants.
Je prends ta gentillesse, je prends l'envie de me faire rire, celle de dormir avec moi, les "je pense à toi..."
Je (te) prends parce que mon corps se donne entièrement à toi et qu'il a souvent raison (de ma raison).
(En échange, MadBoy:
23:16 Publié dans Presque bien | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : choisir ceux qui nous font du bien, le corps a ses raisons, frissons vs papillons, sans aucun souci vraiment
28 juillet 2008
Avant que la mode des 80's cède la place aux 90's
14:39 Publié dans Les yeux les oreilles | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : le tube fraîcheur de l'été 1986 (aourch, ça fait mal ;)
26 juillet 2008
Pour toi, mon Amour, pour toi
Cette chanson-là...
e(s)t un peu la mienne...
j'étais partie ce matin là-bas
pour toi, mon amour, pour toi...
tu étais toujours endormi
alors après t'avoir dit
bonjour, mon amour, bonjour
j'ai pris tu sais le petit sentier
que nous prenions autrefois
mais ne suis pas passée par la forêt
où nous faisions l'amour parfois
22:45 Publié dans Free sons | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : barbara et van gogh, toi toujours, et des fleurs, et des champs, et ton jardin, et une année entière
22 juillet 2008
Temps mort
Je vois des hommes qui te ressemblent dans la rue. On dirait que tu mourrais juste un an et que tu reviendrais, d’accord ? On dirait que tu aurais plein de trucs à me raconter et que je ne te demanderais pas d’explications. On dirait que ce serait ta maladie qui serait morte.
Un an vendredi. Long et court. Passé vite, finalement. Le temps qui ne comptait plus, ce temps que je comptais tant.
Un an sans toi.
J’irai marcher sur ta tombe, cracher sur la vie.
J’irai chercher auprès de toi moi-même. Me cueillir sur ta tombe, crise en t’aime.
Te parler. Te raconter. Quoi ? ça sortira, je nous fais confiance.

« Même si tu disparaissais… tu serais près de moi » chanta hier la belle de scène.
Ces conneries, ces clichés sur la mort, la présence des disparus… : vrais.
Relativiser, profiter des moments vrais… vérifié.
La vie sans. Vivre avec ton absence.
On n’oublie rien…
Tu sais que je n’ai rien oublié ?
Tu sais que je fais tout pour aller, bien ou mieux, je ne sais pas.
Tu sais, toi, si c’est complètement sincère ou un peu forcé ?
On verra ça vendredi, hein.
Ta tombe comme un divan de psy.
Ta tombe comme un confessionnal.
Ta tombe comme un espace protégé, écrin de ma folie.
Laisser sortir la veuve sicilienne en moi.
La pleureuse.
(Laisser) sortir.
Pour mieux rentrer ensuite.
20:46 Publié dans Presque pas mal | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : nan mais en plus ça va, l'essentiel est invisible dans les jeux, rentrer en moi, liseron
17 juillet 2008
Madame butterflies
Ce serait bien que j’arrête de m’éparpillonner.
Illustration : Natalie Shau
16 juillet 2008
CryCryBaby
Je ne pense qu’à lui. Pas moyen de me le sortir de la tête, du corps.
Et même si mon fortune cookie me dit « A bird does not sing because it has an answer. It sings because it has a song. » Je ne peux m’empêcher d’attendre sa réponse, et de maudire ceux qui ne sont pas lui sur mon téléphone. Comme quand j’avais 17 ans.
Je sais à quoi ça ressemble. J’ai peur et puis non. Pas peur de ce que je pourrais ressentir. Peur de ce qu’il pense. Aurais franchement du mal à m’en remettre s’il ne voulait pas me revoir. Parce que me faire le coup du grand sensible juste pour tirer son coup et me mordre le cou, ça ne me plairait pas du tout, du coup.
I am a ladybird and I’ve got a song:
Et je tombe en tourbillonnant.
13:41 Publié dans Presque rien | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : serre-moi encore, hématomes crochus, tomber de haut, m'aime pas peur
15 juillet 2008
Telle éprise qui croyait prendre
Lundi : Palabro
Mots, mojitos, moments, pas homo... tout est bien.
Dimanche : (No news,) Mad (news)
Presque tant mieux.
Samedi : ...
Samedi...

12 juillet 2008
Week-end marathon (men)

Lundi : Palabro.
Les cerveaux ont rendez-vous, l’humour aussi. Objectif : faire que le deuxième degré ne prenne pas toute la place et me permette de savoir s’il est gay ou non, et si non, si un troisième pas me fera trembler les jambes.
Dimanche : MadBoy.
Mon amant est revenu, « avec [moi] tout lui va », et depuis le temps que j’en (c)rêve, le feu d’artifice sera digne des Grandes Eaux de Versailles.
Samedi : Pseudoless yet.
« Faire un truc insensé… Nous croiser dans la vraie vie. » Il commence bien. Ramage, plumage, je verrai bien.
Ma vie sentimentale a trois vitesses (et mon épilateur seulement deux. Au boulot.)
Ma version (défaite)
Une fille « normale », mais en la voyant je sais que c’est bien sur elle que fantasme une autre…
Ça commence bien.
Le sourire éclatant de PJ me consolerait si j’avais besoin de l’être. J’en ris encore ce matin, mais il est possible que ce soit l’alcool qui rend mon samedi plus folle.
Décidément, la blogui est bulles et les blogueuses me plaisent.
On apprend tout, on n’apprend rien vraiment… de sexpériences en complifornications, d’écriture en projets, des gênes de re de mots pour des reines des jeux de mots.
Ch’ouette rencontre. Elle parle beaucoup et regarde partout en même temps. Très très forte.
Ce matin les sms pleuvent, remplis de parenthèses charlesques et de smileys. Si vous croisez des filles à tête de muffin, c’est nous.
Long time que je n’avais pas autant ri. First time que je suis saoûle à la bière.
(Et je n’aurais pas dû me moquer de celle qui s’est levée cette nuit pour aller rendre la bière à qui elle appartient.) (Chacune son tour…)
13:32 Publié dans Presque bien | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : c'est pas gagné, gueule de boiteuse, blogblog de filles, messieurs les blogeurs vous, ne (nous) tirerez pas les premiers, (wonder) girl power, ;-)


