« 2008-06 | Page d'accueil | 2008-08 »

31 juillet 2008

Aujourd'hui, j'ai dit "je t'aime"...




29 juillet 2008

Décidamant

Alors oui, je prends.


Je prends la tendresse, je prends la douceur, je prends les mots doux, les compliments, les déclarations, les croissants.

Je prends ta gentillesse, je prends l'envie de me faire rire, celle de dormir avec moi, les "je pense à toi..."



Je (te) prends parce que mon corps se donne entièrement à toi et qu'il a souvent raison (de ma raison).


(En échange, MadBoy:


 

28 juillet 2008

Avant que la mode des 80's cède la place aux 90's

26 juillet 2008

Pour toi, mon Amour, pour toi

Cette chanson-là...


 

e(s)t un peu la mienne...

 

j'étais partie ce matin là-bas

pour toi, mon amour, pour toi...

tu étais toujours endormi

alors après t'avoir dit

bonjour, mon amour, bonjour

j'ai pris tu sais le petit sentier

que nous prenions autrefois

mais ne suis pas passée par la forêt

où nous faisions l'amour parfois

22 juillet 2008

Temps mort

Un an vendredi. Retourner à A., revenir sur ta tombe.
Je vois des hommes qui te ressemblent dans la rue. On dirait que tu mourrais juste un an et que tu reviendrais, d’accord ? On dirait que tu aurais plein de trucs à me raconter et que je ne te demanderais pas d’explications. On dirait que ce serait ta maladie qui serait morte.

Un an vendredi. Long et court. Passé vite, finalement. Le temps qui ne comptait plus, ce temps que je comptais tant.

Un an sans toi.
J’irai marcher sur ta tombe, cracher sur la vie.
J’irai chercher auprès de toi moi-même. Me cueillir sur ta tombe, crise en t’aime.
Te parler. Te raconter. Quoi ? ça sortira, je nous fais confiance.
 
 
blanches fleuries d'amandier.jpg

« Même si tu disparaissais… tu serais près de moi » chanta hier la belle de scène.
Ces conneries, ces clichés sur la mort, la présence des disparus… : vrais.
Relativiser, profiter des moments vrais… vérifié.

La vie sans. Vivre avec ton absence.
On n’oublie rien…
Tu sais que je n’ai rien oublié ?
Tu sais que je fais tout pour aller, bien ou mieux, je ne sais pas.
Tu sais, toi, si c’est complètement sincère ou un peu forcé ?
On verra ça vendredi, hein.

Ta tombe comme un divan de psy.
Ta tombe comme un confessionnal.
Ta tombe comme un espace protégé, écrin de ma folie.

Laisser sortir la veuve sicilienne en moi.
La pleureuse.
(Laisser) sortir.
Pour mieux rentrer ensuite.
 
 
Illustration: Branches fleuries d'amandier - Vincent Van Gogh 

17 juillet 2008

Madame butterflies

femme-papillon.jpg
 
Ces mecs qui ne font que me blaser un peu plus, je leur en veux surtout de m’empêcher de travailler à mon projet.

Ce serait bien que j’arrête de m’éparpillonner.



Illustration : Natalie Shau



 

16 juillet 2008

CryCryBaby

Je ne pense qu’à lui. Pas moyen de me le sortir de la tête, du corps.

Et même si mon fortune cookie me dit « A bird does not sing because it has an answer. It sings because it has a song. » Je ne peux m’empêcher d’attendre sa réponse, et de maudire ceux qui ne sont pas lui sur mon téléphone. Comme quand j’avais 17 ans.

Je sais à quoi ça ressemble. J’ai peur et puis non. Pas peur de ce que je pourrais ressentir. Peur de ce qu’il pense. Aurais franchement du mal à m’en remettre s’il ne voulait pas me revoir. Parce que me faire le coup du grand sensible juste pour tirer son coup et me mordre le cou, ça ne me plairait pas du tout, du coup.

I am a ladybird and I’ve got a song:



 

Et je tombe en tourbillonnant.

15 juillet 2008

Telle éprise qui croyait prendre

Lundi : Palabro
Mots, mojitos, moments, pas homo... tout est bien.

Dimanche : (No news,) Mad (news)
Presque tant mieux.

Samedi : ...
Samedi...

 nuage rose.jpg

 

12 juillet 2008

Week-end marathon (men)

love1.jpg
 
Il aura commencé entre filles, ou presque. Mais il reste trois jours. Trois nuits. Trois hommes.

Lundi : Palabro.
Les cerveaux ont rendez-vous, l’humour aussi. Objectif : faire que le deuxième degré ne prenne pas toute la place et me permette de savoir s’il est gay ou non, et si non, si un troisième pas me fera trembler les jambes.

Dimanche : MadBoy.
Mon amant est revenu, « avec [moi] tout lui va », et depuis le temps que j’en (c)rêve, le feu d’artifice sera digne des Grandes Eaux de Versailles.

Samedi : Pseudoless yet.
« Faire un truc insensé… Nous croiser dans la vraie vie. » Il commence bien. Ramage, plumage, je verrai bien.


Ma vie sentimentale a trois vitesses (et mon épilateur seulement deux. Au boulot.)
 
 
Illustration trouvée sur PostSecret 

Ma version (défaite)



Une fille « normale », mais en la voyant je sais que c’est bien sur elle que fantasme une autre…
Ça commence bien.
Le sourire éclatant de PJ me consolerait si j’avais besoin de l’être. J’en ris encore ce matin, mais il est possible que ce soit l’alcool qui rend mon samedi plus folle.
Une blonde, deux blondes, oui, et puis PJ ramène un pichet, Charl’ ramène un pichet, Hein,dis? ramène un pichet, Charl’ ramène un pichet, Machine ramène un pichet, Charl’ ramène un pichet (moi je suis une princesse), Charl’ remplit les verres. Nous prenons tous les pots que certains auraient voulu prendre avec nous (séparées) (on ira peut-être ensemble maintenant) (sans eux).
Décidément, la blogui est bulles et les blogueuses me plaisent.
On apprend tout, on n’apprend rien vraiment… de sexpériences en complifornications, d’écriture en projets, des gênes de re de mots pour des reines des jeux de mots.
Ch’ouette rencontre. Elle parle beaucoup et regarde partout en même temps. Très très forte.
Ce matin les sms pleuvent, remplis de parenthèses charlesques et de smileys. Si vous croisez des filles à tête de muffin, c’est nous.

Long time que je n’avais pas autant ri. First time que je suis saoûle à la bière.
(Et je n’aurais pas dû me moquer de celle qui s’est levée cette nuit pour aller rendre la bière à qui elle appartient.) (Chacune son tour…)
 
 
Illustration sonore : Aretha Franklin - Rock steady (whatitizzzz)

Toutes les notes