28 novembre 2007
Le homard c'est complexe
23:00 Publié dans Presque rien | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : tout compris?, Dolto si tu nous entends..., je préfère les grenouilles aux princes charmants
21 novembre 2007
Doux heurt
Je t’emmène partout maintenant. Tu es avec moi. En moi. Rassurant.
Je pleurais du manque. Je pleurais de peur, d’angoisse. Je pleurais de la brutalité du geste, de l’absence imposée, irrévocable. Je pleurais d’incompréhension. Je pleurais de colère face à ta maladie. Je pleurais d’impuissance. Je pleurais ton absence. Je pleurais ton inexistence. Je pleurais parce que je n’étais vraiment pas rassurée.
Mais je t'emmène partout maintenant. Tu m’accompagnes.
Je ne pleure plus.
23:15 Publié dans Presque pas mal | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : irration-hell, pour toujours pour l'instant, tu vois je n'ai rien oublié
20 novembre 2007
Ça poque
C’est un jeu. Ça m’amuse. Si, si. C’est plutôt drôle, Facebook. Personne ne sait bien à quoi ça sert mais tout le monde y est. On y dresse notre cartographie de relations, une joie pour les sociologues. Famille, travail, amis d’enfance, de fac, rencontres amoureuses ou hasardeuses… un joyeux bordel. Que j’estime absolument pas représentatif de mes relations réelles, mais passons.
Mais ça m’amuse. De voir comment les réseaux se réactivent, comment les contacts reprennent (qui est dupe?), de voir les photos flatteuses… des pages et des pages de publicité personnelles.
Ça m’amuse. J’aime y voir certains changer leur statut toutes les demi-heures, nous prévenir quand ils vont aux toilettes. Les mêmes qui disent «c’est quand même bizarre les blogs, exposer comme ça sa vie intime…».
Ça m’amuse. Je n’ai toujours pas choisi si je serais légère ou sérieuse. C’est un mélange. Je voudrais être plus trash parfois. Je me marre avec les «comment vous êtes-vous connus ?». Je me dis que parfois la vérité serait pire à lire que les fictions que je brode. J’aimerais écrire «on a essayé de s’organiser un plan à 4» ou «nous avons couché ensemble après que j’ai parlé de sodomie sur mon blog». Mais on risquerait de m’élire présidente du groupe «Victimes de ceux qui n'entendent pas le second degré»…
Ça m’amuse, Facebook. La plupart du temps.
J'y ai découvert qu'Harry était papa.
Je n’aurais jamais pensé que le temps passerait si vite, si loin…
Je râle qu'il ne me l'ait pas dit, me vexe et puis comprends… que parfois l’affection qu’on a pour les autres est uniquement nostalgique. Alors je ne lui ferai pas l’offense de lui parler au présent. J’éviterai de lui « raconter ma petite vie » en détails morbides.
« PT and Harry are now friends. » No. They used to be.
16:00 Publié dans Presqu'en face | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes virtuels, super poquée
15 novembre 2007
La peau salée
Qu’est-ce que vous aviez tous aujourd’hui encore ???! ou peut-être était-ce moi…
La sueur ou les larmes, ça m’était bien égal. J’allais mal. Et ça c’est pour vous comme du miel, on dirait. Pourtant, je me cachais derrière ma casquette, mes gants, grosse écharpe et tutti quanti…je ne levais même pas la tête. Un rayon de soleil et ça y est, c’est la fête ?!?
Pourtant, j’avais envie de sexe, de sensualité, de chaleur, mais pas qu’on m’emmerde toute cette putain de journée de chiotte ! je devais puer le cul, et pourtant… les seules personnes que j’aurais acceptées dans mon lit…
C’est une histoire sans fin ou quoi ?
13 novembre 2007
3 gars en 15 jours
Mais qu'est-ce qu'elles ont toutes à accoucher?
Illustration sonore: Anaïs - La plus belle chose au monde
09 novembre 2007
Tout dire or (not) too dire?
Tu veux que je te dise ? je m’en tape de rien foutre au boulot. Je veux rentrer chez moi, écouter de la musique déprimante et pleurer. Ou aller me balader au soleil. Je sais, ça n’a rien à voir mais ce n’est pas incompatible.
Tu veux que je te dise ? je voudrais un arrêt maladie pour rester chez moi et y faire ce que je veux. Rien si je veux. Je n’ai pas envie de sortir, faire des choses. Je veux bien voir des gens s’ils sont comme elles, à juste aimer parler, être ensemble, boire des tisanes en pyjama... Je veux bien à condition que le seul effort à fournir soit le déplacement.
Tu veux que je te dise ? je m’en fous que tu t’inquiètes. De toute façon, quand je pense que ça se voit que je vais mieux, on m’affirme le contraire. Alors je vais pas me forcer. C’est ton problème si tu t’inquiètes, je ne vais pas me rajouter la culpabilité de devoir te rassurer.
Tu veux que je te dise ? Non, je ne crois pas que tu veuilles, en fait. Alors continue de m'éviter. Je ne t’en tiendrai pas rigueur. On se reverra (ou pas) quand je serai capable de bien jouer la comédie ou que j’irai vraiment de nouveau à peu près correctement (quand j'utiliserai moins d'adverbes, par exemple).
Qu'est-ce que tu veux que je te dise...
Illustration sonore: PJ Harvey - Silence (White chalk)
15:25 Publié dans Presqu'en face | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : je ne sais pas si ça va mais franchement I don't care..., un peu à la Laurence, dire-d'ailleurs
07 novembre 2007
Une deux toi

Une photo
qui me tombe
dessus. Littéralement. Loup-Serpent, le Mari et moi. À l'époque nous allions à la fac, fauchés et heureux. Nous fumions des pétards sans nous soucier de grand chose, militions pour de grandes causes, refaisions le monde dans nos 32 mètres rectangle. La bohème...
D’habitude (avant) c’est à ça que je pense quand je vois cette photo.
Mais aujourd’hui, non. Je vois. Les deux autres sont morts. Défenestrés, l'un sept ans après l'autre. Amis. Fantômes. Amours.
Sur cette photo, nous riions tous les trois. Nous n’allions pas souvent à la fac, n'étions pas trop fauchés. Ils n'étaient pas si heureux.
22:20 Publié dans Presque pas mal | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : photomatombes, poussé à 1600, et celle qui a pris la photo...?
04 novembre 2007
Mon corps m'attend
Record battu. Trois mois (et plus en termes de qualité). Il est des médailles dont on se passerait...
Trois mois. Mon être et mon corps ont changé depuis. Ils ont toujours essayé de s’entendre, mais en ce moment c’est le corps qui écoute la tête. Il n’y a pas si longtemps, je devais faire taire mon désir, et ce n’était pas si compliqué d’y parvenir en l’assouvissant.
Les non perspectives de sexe ne m’enchantent guère mais je m’y fais. D’aucuns diront qu’il ne tient qu’à moi de les rendre positives. Vraiment? Je ne suis pas sûre de dégager le fameux «je suis disponible», n’ai pas non plus envie d’un one shot qui évite de parler, et ne suis pas prête encore pour une histoire où on prend le temps de se connaître, de s’apprendre, de s’apprivoiser (mon prochain amoureux, si tu me lis: tu sais qu’il te faudra être patient, hein?). Pour ces raisons, je me vois mal passer mon prochain moment sensuel avec un nouvel amant (ou comment ne pas dire que je vois très bien avec qui passer ce moment...). Besoin d’être en confiance. De me sentir respectée, dans tout mon être. Tout ce que je suis. Cérébrale aimant le cul. Fêlée…
Mon corps m’attend, mon corps se tend. Je finirai sans doute par compenser par le sport, mais je sais bien ce qui lui ferait du mieux… Il m’a soufflé tout à l’heure à l’oreille (un peu plus bas, en fait): tu te souviens comme c’est bon? Tu te rappelles que parfois tu as failli croire en l’existence de Dieu tant tu avais joui?
Alors... souvenirs de venirs… de queues, de peaux, de baisers, de caresses, de soupirs, de morsures, de mains sur mes seins, de langues, de fluides…
Mon corps m’attend. Il est temps de créer de nouveaux souvenirs, de faire des infidélités à mon deuil.
Je suis certaine qu’après je dormirai mieux.
23:15 Publié dans Frrrrrrictions | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : lamentation en attendant l'amant tentant, main tendue vers l'amant tendu
02 novembre 2007
PJ et PT rient de leurs propres bêtises*
22:05 Publié dans Presque n'importe quoi | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : et peut-être bientôt son chat aussi, ah c'est du propre, merci Charl', spéciale autodédicace
01 novembre 2007
Writer's best friend

LaChat miaule, gémit, geint, alors qu’elle a tout ce qu’il faut.
LaChat semble vouloir jouer mais elle sort vite les griffes.
LaChat fout le souk dans l'appartement juste pour le «plaisir».
LaChat a froid, alors elle se love, se met en boule.
LaChat se frotte, demande des câlins, n’en obtient que peu.
LaChat perd ses poils, et du poids.
LaChat a une marque sous un œil.
LaChat est peut-être trop seule.
Et pourtant elle avait l’air d’aller mieux.
Illustration: Catwoman, sculpture d'Aneta Gynning
15:55 Publié dans Presqu'en face | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : anthropocentrisme, chatte en peine (vivent les requêtes goog...)




