27 juillet 2007
Il m'a appelée, avant
La sonnerie de mon téléphone est joyeuse, mais lui ne l’est pas. Des mots d’autrefois me viennent en tête mais ils ne sortent pas. Je ne peux pas, je ne peux plus les lui dire. Je ne les pense plus. Il pense à moi et je lui manque et il ne peut pas parler. Il a des sanglots dans la voix et m’a transmis sa boule. Je l’ai sous le cœur, ça y’est. J’ai envie de pleurer et je ne sais même pas pourquoi. Est-ce de l’empathie ? Est-ce de la nostalgie pour notre Amour ? Pourquoi est-ce si long pour lui, le désamour…
Pourquoi aujourd’hui je n’ai pas ce genre d’amour ? Parce que je n’en veux plus, je sais, je sais. Je suis attristée, je suis peinée, c’est douloureux et je ne peux rien faire. J’étais la dernière personne qu’il aurait dû appeler, c’est toujours comme ça. Je me sens si loin de lui maintenant, à mille lieues de nous. Alors j’ai besoin qu’on me console d'un chagrin qui n'est pas le mien.
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Je suis la dernière personne qu'il a appelée. Ce chagrin est devenu mien, oui, PJ. Je ne sais pas si je veux que ces mots soient lus. J'ai besoin de les sortir.
01:05 Publié dans Presque trop | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note


Commentaires
Pas d'apostrophe dans « ça y est ».
Fallait pas pas m'inviter.
(Bon, tu peux quand même sucrer mon com' de merde.)
Ecrit par : Comme une image | 20 août 2007
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