08 juillet 2008
Terrible, indeed
Les maux des autres...
Ceux-là, je les ressens aussi. Sauf que la cicatrice est sur ma cheville.
Elle fait très très fort, très très juste parfois, la madame. On l'embrasse.
Illustration: Virginie Talavera
23:11 Publié dans Presque pas mal | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : les mots des autres, touchée, même pas mâle, manque de temps, et d'inspiration...
03 juillet 2008
Charlie écho
Le concept est expliqué là.
Oh oui bien sûr ça fait du bien de se sentir désirable, et désirée.
Oh oui c’est bon d’être libre, indépendante, célibérée, bien dans sa solitude.
Bien sûr que c’est plus simple de gérer ses amants sans sentiments (quoique).
Libre dans sa tête, et ça se voit à l’extérieur, le corps exulte, le corps attire.
Autour, des hommes.
Je m’en suis créé un idéal à partir de plusieurs.
Mon homme en kit.
En morceaux.
Jamais les mêmes en même temps, jamais tout le temps avec le même.
(ben oui, comme ça je reste libre, hein)
Et puis moi aussi je me donne par bouts.
Cul et tendresse (nan, c’est pas incompatible) avec l’un, intellect et compréhension avec l’autre.
(Je sais, j’ai fait croire qu’ils étaient douze…)
C’est bien.
C’est rien.
Rien à côté de ce que j’ai pu donner, et recevoir.
Rien à côté de ce que je peux (veux ?) au fond.
Mais pour l’instant le fond est trouble.
Désolée mademoiselle pour cette paraphrasie... Mais y'avait trop d'écho...
23:17 Publié dans Presque n'importe quoi | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : paris, blabla de fille, poésie, littérature, presque pareille, celle qui m'a détrônée reine des ()
Entre moi
Ta voix qui me dit mon trésor
Tout ce temps, je n'étais pas mort
Je vivais
À l'autre bout du monde
À l’autre bout du monde, Ingrid a dit « je suis vivante, maman » et j’ai éclaté en sanglots.
Bientôt un an, mon amour. Bientôt un an. Et je sais que je suis en vie, que je vais mieux, que je me reconstruis peu à peu, sur le passé, malgré le passé, grâce au passé. Inconsciente de mon avenir qui sera terni par mon inconscient. Avec l’envie de vivre au présent, d’être présente. Mais voilà, parfois, j’ai besoin de m’effacer. De sortir un peu de ma vie, de l’activité, pour ne pas effacer, ne pas faire semblant qu’on s’habitue à tout. On vit avec. Je vis. Mais m’écrouler m’est nécessaire. M’écrouler m’est vital.
(Mon corps ne me porte pas aujourd’hui. Masser la cicatrice et laisser reposer.)
13:31 Publié dans Presque pas mal | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pas sortie pour que ça sorte, écroulée sous le boulot, où trouver des jambes en soldes?

